Ah oui, pour ceux qui ne le savent pas, une de mes activités alimentaire est le copywriting. C’est à dire que j’écris des jolis p’tits n’articles (je suis donc copywriter) pour des sites préalablement sélectionnés par votre serviteur dans le cadre d’un travail de SEO (oui, bon ben, pour ce qui ne comprenne pas, on a inventé Google, aussi, hein, je vais pas tout faire à votre place non plus !), articles comprenant des keywords, ou mots-clés dans la langue que vous préférez, qui aideront un client (le monsieur ou la madame qui me payent…) a amélioré son classement dans les moteurs de recherche. Does it make sens ? Non, tant pis, débrouillez-vous, ce n’est pas le sujet ! Toujours est-il que je me suis dis “tiens, si on créait une catégorie “mes articles” dans laquelle je pourrais les partager, mes p’tits n’articles, hein ?! Pourquoi pas ? Faut bien essayer de faire vivre ce blog, parce que je ne suis encore qu’un bébé blogeur, moi ! Le dernier en date est pour un site de billard. Les connaisseurs apprécieront (ou pas!):
Le Billard, une histoire de membres ?
Le billard est un sport à part, à n’en pas douter, même s’il ne fait pas vendre beaucoup de billets. Beaucoup moins physique que le football et le rugby par exemple, il n’en reste pas moins une discipline ou rigueur, concentration et habileté font la différence. Cependant, cela reste un « sport d’homme », joué par les membres de cercles fermés dans des clubs ou ça fleure bon la sueur et le cigare (enfin non, le cigare, plus maintenant, c’est interdit !), ou les serveuses ont des jolies bas du dos, et ou les cocktails sont hors de prix… Clichés ? Peut-être, mais il est tout de même difficile de se détacher d’une image qui vous colle au tapis quand le champ lexical qui permet de vous décrire sent si fort les hormones !
Commençons par le plus trivial, mais pas le moins rigolo. Pour jouer au billard, bien sûr, la première chose dont il faut être doté, c’est une bonne queue. Oh bien sûr, celle-ci est plutôt fine et longue, mais il s’agit tout de même de bien savoir la manier afin d’arriver ses fins. Après, certaines queues sont plus longues que d’autres, évidemment, et si les plus longues semblent apporter plus de puissance à l’utilisateur puisqu’autorisent un mouvement de va et vient de plus grande ampleur, les plus courtes jouissent d’une plus grande précision et permettent une meilleur maniabilité de la queue en question dans les petits espaces. Avantages non négligeables dans les positions de tir les plus acrobatiques ou les moins confortables.
Quoiqu’il en soit, une fois que l’on a sa queue bien en main, reste à bien savoir s’en servir. Soit en force, soit en finesse, il est alors temps de jouer avec les boules et de les faire rentrer dans les trous. Avec ou sans bandes. Et d’en faire rentrer le plus possible avant son adversaire. Les boules entrechoquées sur le tapis par la force prodiguée par la queue sont parfois facétieuses : si la manière dont elle se déplacent sur la table sont fonction de l’angle de tir, de la position du tireur et de la puissance de la queue, une partie de leur progression sur la surface plane en direction des trous est rendue aléatoire par leur contact potentiel avec les autres boules lors du tir. Et, malgré tout la technique et le savoir faire du tireur, il y a parfois des imprévus dans l’interaction entre les boules et la queue, qui font tout le charme de la partie, attire le chaland et font vendre billet!
Bien sûrs, les plus habiles joueurs appartiennent à un club, auquel ils payent une cotisation annuelle pour en faire partie. D’où cette apparente évidence : le billard est surtout une histoire de membres.
En amateur (modestement) éclairé… J’apprécie !